Quand tu veux abandonner, regarde ce que tu es en train de devenir
Tu es en train de devenir quelqu’un qui sait. Quelqu’un qui comprend. Quelqu’un qui avance même quand la motivation n’est plus là, porté par quelque chose de plus profond : le sens.
Alors respire. Regarde le chemin parcouru. Regarde-toi avec un peu plus de bienveillance. Et si tu continues, même d’un pas minuscule, fais-le non pas par obligation, mais par respect pour la personne que tu es en train de construire.
Il y a des jours où tout en toi crie d’arrêter. Où la fatigue n’est pas seulement physique, mais morale. Où tu te demandes si ça vaut encore la peine de continuer, de lutter, d’insister. Dans ces moments-là, abandonner ressemble presque à une délivrance.
Mais c’est précisément là qu’il faut faire une pause. Pas pour fuir. Pour regarder.
Regarde ce que tu es en train de devenir.
Chaque difficulté que tu traverses est en train de te transformer. Peut-être lentement, peut-être douloureusement, mais sûrement. Tu n’es plus la même personne qu’au début du chemin. Tu as appris à tenir quand tu pensais ne pas pouvoir. Tu as découvert des ressources en toi dont tu ignorais l’existence. Tu as développé une force silencieuse, celle qui ne se montre pas, mais qui soutient tout.
Abandonner, ce n’est pas seulement arrêter un projet ou un rêve. C’est parfois renoncer à la version de toi qui est en train de naître. Cette version plus consciente, plus résiliente, plus alignée. Celle qui comprend que la croissance n’est jamais confortable, mais toujours nécessaire.
Bien sûr, continuer ne veut pas dire s’acharner aveuglément. Il y a une différence entre persévérer et se perdre. Mais tant que ce que tu fais te rapproche de ce que tu veux être (pas seulement de ce que tu veux avoir), alors ça mérite d’être honoré.